Conclusion

Des idées en plus

Même si cette conclusion ne pourra pas être étoffée, puisque le développement manque de substance, nous avons risqué quelques affirmations d’ordre assez général pour que nous y fassions référence ici. Voyons donc les propositions phares qui se dégagent de notre réflexion sur le sujet.

Retour sur la caractérisation des positions

Il y a certainement plusieurs courants de pensée qui sont dubitatifs quant au pouvoir des nouvelles technologies de solutionner les problèmes proprement humains, à l’instar des techno-sceptiques. Cependant, ils ne sont pas tous, comme ces-derniers rébarbatifs à l’idée même qu’on se serve de la technologie. D’ailleurs l’exemple que nous avons donné était celui d’un homme relativement ouvert aux technologies mais refusant de s’illusionner sur les améliorations à notre qualité de vie qu’il faudrait en attendre.

C’est pourtant bien ce qu’on leur demande : nous rendre la vie plus facile grâce à l’automatisation de nombreuses tâches redondantes et répétitives.

À vrai dire une posture critique au sens philosophique du terme signifierait plutôt un effort pour refonder plus rigoureusement les assises théoriques de notre rapport à ces nouvelles technologiques pour nous permettre de les utiliser d’une manière qui soit conforme à la raison.

Mais dans une ère où la raison elle-même semble se réduire au calcul de l’utilité nous avons adopté ici le sens courant du mot « critique » pour désigner l’attitude de celles et ceux qui ont plutôt tendance à refuser de céder au charme de ces outils de facilitation de la vie, sans pour autant rejeter en bloc les bénéfices qu’ils peuvent nous apporter.
Ce seront, par exemple, les partisans d’une plus grande régulation.

Auto-critique

En semblant vouloir réconcilier tout le monde, les techno-sceptiques et les cyber-enthousiastes, je m’expose à certaines critiques…

Compromis ou compromission ?

Par exemple, on pourra m’accuser de vouloir ménager la chèvre et le chou… C’est une manière de dire que la recherche de compromis est une méprise. Que c’est manquer de courage que de ne savoir trancher.

Mais il faut voir que des erreurs communes constituent déjà un élément de rapprochement, même s’il ne faut pas persister dans ces erreurs. On a peut-être là la base nécessaire à l’édification d’un consensus.

Manque de clarté et incomplétude des propos

On peut constater que nous n’avons pas été assez clairs dans le développement principal et que nous avons pris trop de précautions oratoires : ‘À propos’ distinct de l’avant-propos, qui se démarque grâce à une ‘amorce’ qui lui permet de fournir un maximum d’information.
Un travail de fond doit être fait au niveau de la phase trois (‘organisation’, illustrée ici par le développement – qui ressemble plus à un plan – et qui doit en fait contenir les arguments et leur analyse).

Suggestions d’amélioration

Recueillir plus d’information
Nous aurions dû nous attarder un peu plus pour collecter davantage de « données » à commencer par une introspection plus poussée.
Constituer un blogue pour intégrer les réflexions suscitées par les lectures
Nous aurions dû nous efforcer d’intégrer plus directement les points soulignés en lisant les ouvrages recommandés grâce à la rédaction de billets. Ceux-ci auraient pu former la matière première de ce blogue, au lieu de reconstituer un livre homothétique.

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2 réflexions sur “Conclusion

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